dictionnaire de l’interprétation des rêves selon l’Islam

ISBN : 978-9961-64-691-5, 2011, 381 p
850 DA

Titulaire d'un doctorat d'Etat, Mohand Akli Haddadou est professeur de linguistique à l'université. Il a publié plusieurs ouvrages dans sa discipline et sur  la culture populaire. Dans le domaine de l'étude du rêve,  il a publié Le rêve et son interprétation dans l'Islam (1994) et il vient d'achever une traduction annotée du Grand Livre de L'interprétation des rêves (à paraître). 

Le rêve a toujours revêtu une importance capitale dans la culture des peuples musulmans. Certes, le rêve exprime les passions de l’âme et les bas instincts, mais il est aussi un moyen de communication avec l'au-delà. C'est pourquoi il va servir à confirmer des dogmes de la religion, à annoncer des événements, voire à justifier des pratiques. 

Ce dictionnaire s'inspire largement des interprétations des auteurs musulmans, notamment les plus connus, Al Nabulsî et surtout Ibn Sîrîn. On a  tenu compte également des ouvrages d'histoire, des recueils de hadiths,  de différentes chroniques, notamment quand il s'agit de rapporter des rêves célèbres. 

Pour les objets de la vie moderne, l'auteur a recouru au procédé du qiyyas – ou analogie – cher aux oniromanciens musulmans, en rapprochant les objets modernes des objets traditionnels. C'est ainsi, que  téléphone est rapproché de oreille, terme avec lequel il partage les symboles de communication, nouvelle, disposition à écouter les autres ; l'aluminium  inconnu des anciens, représente,  comme tout métal,  une qualité ou un défaut. Sa caractéristique, par rapport à l'or, l'argent ou le fer, est  d'être ductile, c'est-à-dire de s'étirer sans se rompre : on l'interprétera donc comme un symbole de pureté, en raison de sa couleur blanche, de flexibilité, de souplesse, mais aussi de fermeté, d'assurance et de sûreté...