la colombe de kant

“ Lecture de ma vie.  Désordre du monde. 

Moi dans la fonction consulaire. Femme solitaire. 

Etrange mélange de bonheur et de tristesse.
La  tristesse signifiait : ta place n’est pas là mais dans une salle de cours; le bonheur signifiait : l’occasion est venue de quitter ta vie à Alger. Le bonheur était la forme, la tristesse le contenu.”

Née en 1944 à Blida, professeure de littérature française et francophone à l’Université d’Alger, Aïcha Kassoul a été consule d’Algérie à Besançon (2010-2015). 

Romancière, elle a publié “ Chroniques de l’impure ” (Marsa) et “ Le pied de Hanane ” (Casbah-Editions).  

 

En couverture: Abdelkader Guermaz, Sans titre,
huile sur toile, 1970.