Les jours inquiets

Berlin-Est, hiver 1980. Le givre fige la ville mais, sous le cuir de son caban, un journaliste algérien porte le brasier des étés d’Ariwa. Il est venu chercher l’exil, il va rencontrer l’abîme.
D’un côté, Gaby : une étudiante allemande aux yeux d’azur et à l’âme en miettes, qui capture son cœur dans les rets d’un amour interdit. De l’autre, la terre qui tremble. Au moment même où le narrateur s’abandonne à cette passion boréale, le chaos frappe sa tribu. Ariwa s’effondre. Sa mère Magdouda, la colonne vertébrale de son sang, disparaît sous les décombres, mais son fantôme le hante.
Neuf ans plus tard. Le monde a changé, le Mur s’est lézardé. Il retrouve Gaby et son propre sang dans l’enfant qu’elle a mis au monde en son absence.
Un roman sur la puissance des racines, la géographie des sentiments et le prix exorbitant de la liberté.
D’un côté, Gaby : une étudiante allemande aux yeux d’azur et à l’âme en miettes, qui capture son cœur dans les rets d’un amour interdit. De l’autre, la terre qui tremble. Au moment même où le narrateur s’abandonne à cette passion boréale, le chaos frappe sa tribu. Ariwa s’effondre. Sa mère Magdouda, la colonne vertébrale de son sang, disparaît sous les décombres, mais son fantôme le hante.
Neuf ans plus tard. Le monde a changé, le Mur s’est lézardé. Il retrouve Gaby et son propre sang dans l’enfant qu’elle a mis au monde en son absence.
Un roman sur la puissance des racines, la géographie des sentiments et le prix exorbitant de la liberté.
